
Il nous vient du Pérou et ne nécessite aucune cuisson. Voilà un plat de poisson facile à réaliser, déclinable selon les envies du jour.
J'avais envie de thon, il n'y en avait pas. Alors, je me suis reportée sur un beau filet de cabillaud. Et je ne l'ai pas regretté.
Panier de la ménagère, par convive
- 100 à 200 gr de filet d'un poisson ferme (thon, ou saumon, ou cabillaud, ou ce que vous voulez..., mais qui a été congelé, pour éviter les ennuis d'une infestation par des vers parasites ; si vous ne trouvez que du poisson frais de la marée, alors passez d'abord par la case congélateur une fois arrivé à la maison)
- Quelques tomates cerises ou olivettes (facultatif)
- 1 tiers ou 1 demi-poivron (facultatif)
- Un demi-oignon rouge
- Le jus d'une demi-orange
- Le jus de 2 à 3 limes (ou citrons)
- Du gingembre (racine si possible, sinon en poudre)
- 1 piment (vert ou rouge)
- 1 bâton de citronnelle
- Quelques feuilles de basilic ou de coriandre
- 1 cuillerée à soupe d'huile
- Sel, poivre
Ben non, je vous la propose à la neuchâteloise, avec des câpres. Tout ça, parce que mon boucher m’a persuadée de lui acheter une tête de veau, et aussi parce que j’ai vécu jusqu’à aujourd’hui avec la certitude bien chevillée que la sauce neuchâteloise était aux câpres.
Donc, revenons aux fondamentaux d’une cuisine très bourgeoise, mais sans chichi.

Panier de la ménagère (pour 4 personnes, à peu près)
Pour la tête de veau
Une tête de veau désossée et « saucissonnée »
Un bouquet garni
1 poireau
4 carottes
2 raves
2 racines de persil
1 petite pomme de céleri
1 petite tête de chou
1 oignon
1 jus d’orange
1 jus de citron
2 à
Sel, poivre en grains (une dizaine au moins), cumin, laurier, 2 clous de girofle, thym, romarin
Pour la sauce neuchâteloise
2 à
3 à
20-30 gr de matière grasse,
30-40 gr de farine
12 à 20 oignons grelots (même au vinaigre, si vous n’en trouvez pas de frais)
Câpres à volonté
Sel, poivre
également bien nommés les alouettes
Mon frère refusait de les manger. Il trouvait les oiseaux bien plus jolis dehors que dans son assiette, et que c'était trop triste de leur couper la tête. On avait beau lui expliquer qu'il ne s'agissait pas d'oiseaux, rien à faire. Soit c'en était, soit ce n'en 'était pas, ou alors pourquoi on disait que c'en était.
Quant à moi, c'était mon repas d'anniversaire (à choix : les escalopes de veau à la crème et aux oignons, recette paternelle, ou les alouettes de ma mère).

Panier de la ménagère (ou du ménager, mais l'est-il ?)
100-
1 à 2 tranches de lard fumé (tranché très finement) par convive
1 à 2 échalotesBouquet de persil
Vin blanc sec, eau
Lichette de crème (35%, ou moins)
Sel, poivre
Beurre
Nouvel An russe
Nous voilà la veille du Réveillon de l’An Neuf des Russes et de la plupart des Slaves orthodoxes.
Alors c’est l’occasion de vous proposer un repas inspiré de la cuisine de l’Europe de l’Est, un velouté de racines rouges et un koulibiak de saumon aux poireaux.

Je ne connais pas l’Arménie, et à par Aznavour, je ne connais pas d’Arménien. Mais j’ai testé ce plat, bienvenu un soir d’hiver, après le ski ou la rando avec les raquettes. Pour ce que j’en sais, l’Arménie est montagneuse, neigeuse en hiver, et chaude en été, et comme la Suisse, elle n’a pas d’accès à la mer. Il n’en fut pas toujours ainsi. Mais ce n’est pas ici le lieu de développer l’histoire de ce pays et de son peuple, dont on sait qu’elle ne fut pas un long fleuve tranquille.
Quant à la recette proposée, elle est simple à réaliser, et le résultat est un pur plaisir de goût et de senteurs, chaleureux et frais en même temps, grâce au citron et à la menthe.

Le panier de la ménagère
1 épaule d’agneau (hâchée fin, deux passages dans le hâchoir du boucher)
1 à 2 échalotes
1 litre
1 cs de boulghour grain fin
50 g
1 citron non traité
1 bouquet de menthe
1 œuf
Un peu de farine
Sel, poivre
J'avais quelques questions fondamentales dans ma vie : les soeurs Tatin ont-elles connu les endives (ou chicons) ? Et si oui, auraient-elles imaginé une tarte aux endives ? Et si oui, l'auraient-elles renversée ? J'en avais encore d'autres : mais que diantre faire avec du sirop d'érable ? Et depuis quand n'ai-je plus utilisé mon couteaux zesteur (d'ailleurs, où est-il, celui-là) ?
Questions qui me mirent en piste pour me lancer dans la recette que voilà, concoctée dimanche soir.
Panier de la ménagère (pour une plaque de 20 cm de fond et 24 cm d'ouverture)
Beurre salé (10 à 20 g)
Sucre roux ou cassonnade (1 à 2 cs)
Sirop d'érable (1-2 cs)
Zeste d'une orange
Miel (facultatif) (1 cs)
Des endives (au moins deux)
Cernaux de noix
Une petite tranche de jambon épaisse coupée en cubes
Roquefort (entre 75 g et 100 g)
Chavroux (50 g)
Jus de citron (1/2 citron)
Poivre
Pâte brisée (une abaisse de 24 cm de diamètre)
Les poulets, à Elbasan, on les aime au four avec du riz et des légumes.
Elbasan est une ville exactement un centre de l’Albanie, au bord du Schkumbin. C’est une ancienne place forte romaine (Masio Scampa), christianisée très tôt. Par la suite, elle fut détruite par les Bulgares, qui ne se montrèrent guère de bons bougres sur le coup. Réinvestie par les Ottomans au XVème siècles, elle devient un centre agricole, commercial et culturel pour la jeune Albanie au début du XXème siècle. Cette vallée autrefois fertile est aujourd’hui encore très marquée par l’industrialisation métallurgique forcenée voulue par le gouvernement Hoxha.
Mais revenons à notre poulet ...
Panier de la ménagère
½ tasse de riz sec
1 carotte,
½ rave,
1/8ème de chou vert (ou d’autres légumes type poireau, céleri, …),
½ poivron rouge
½ oignon
1 piment oiseau, ou 1 piment vert,
Paprika, sel, poivre, bouillon de poule ou de légume, feuille de laurier, clous de girofle
De l’eau (un demi-litre par personne environ)
Huile d’olive ou de tournesol

Portrait d'une truite fario tiré par M. Gérald Schmitt, publié dans La Galerie photos de l'Internaute, soit avant avant
Panier de la ménagère (ou du ménager) par convive
ça s'est un peu après avant avant, et une demi-heure avant
Un beau matin - à moins que ce ne fût grâce à une nuit fructueuse - il m'est venu à l'idée d'étendre le domaine de mon site à d'autres thèmes que ceux abordés par mes chroniques, ne pas me cantonner à des aspects philosphiques ou méditatifs.
J'allais mettre les pieds dans le plat, na ! Les petits plats dans les grands, en faire tout un plat : vous prendre par la main pour vous faire saliver, chers amis du bout du monde ou d'à côté.
Vous tirer du côté de la cuisine, flatter votre estomac...
Et donc, m'obliger à me remettre à mes fourneaux. Car pour illustrer mes versets culinaires, il faudra prendre quelques images alléchantes...
Alors à bientôt, et bon appétit !